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La nature se réapproprie Fukushima en l'absence des humains

Un macaque photographié dans la zone d'exclusion autour de Fukushima.| Université de Géorgie

Bon nombre d’espèces semblent préférer la radioactivité à la présence humaine. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude, repérée par Géo, de l’état des populations animales qui prospèrent de plus en plus dans les zones abandonnées autour du site de Fukushima. Certaines espèces seraient aujourd’hui en plus grand nombre dans la zone d’exclusion par rapport à avant la catastrophe, permettant de qualifier le phénomène de ré-ensauvagement.

Pourquoi on en parle. La catastrophe de Fukushima, en mars 2011, avait provoqué le déplacement de l’ensemble des populations humaines autour du site sur 30 kilomètres à la ronde. Même si certains habitants ont pu revenir dans leurs habitations d’origine, plusieurs régions demeurent inhabitées. Les chercheurs ont ainsi pu comparer, à l’aide de caméras automatiques, les densités animales non seulement en fonction du taux de radiation mais également en fonction de la présence ou non d’humains. C’est ce second facteur qui s’est révélé le plus déterminant sur le nombre d’animaux photographiés.

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