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Pourquoi la domination de l’anglais en sciences pose problème

En Amérique latine, mais aussi en Chine ou en Russie, les publications scientifiques en anglais sont relativement peu répandues. | pixabay/ Tessa Kavanagh

Cet article a été publié une première fois en allemand par notre partenaire éditorial Higgs.ch.

Les publications en anglais dominent la recherche scientifique. Mais cela ne signifie pas que les chercheurs doivent ignorer les articles spécialisées parus dans d’autres langues. Le risque est de manquer tout un pan de la recherche produite. Une nouvelle étude, qui s’appuie sur l’exemple de la recherche sur la biodiversité, met en lumière ce phénomène.

Pourquoi c’est important. Au XXᵉ siècle, l’anglais est devenu la «Lingua franca» de la science: les chercheurs du monde entier ont commencé à publier en anglais.De nos jours, une grande partie des échanges scientifiques ont lieu dans cette langue globale. Mais tous les chercheurs ne parlent pas anglais, loin de là. Partout dans le monde, des nombreuses études sont publiées dans d’autres langues.

Dans quelle mesure cela déforme-t-il le point de vue des chercheurs s’ils se fient uniquement aux publications en anglais? Une équipe internationale s'est penchée sur cette question dans une étude publiée dans la revue Plos Biology.

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