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La consommation d'électricité des principales cryptomonnaies équivaut à celle du Bangladesh

Image d'illustration | Pixabay

A l’heure où des concepts comme le Green IT (ou «informatique verte») émergent à la faveur de la prise de conscience du coût environnemental de nos pratiques numériques, force est d’observer que les cryptomonnaies, par la puissance de calcul requise, consomment une énergie folle. Une nouvelle étude scientifique s’est attachée à chiffrer non seulement la consommation de l’emblématique Bitcoin, mais également celle des autres cryptomonnaies basées sur le même type d’algorithme de validation, appelé preuve de travail. Les prendre en compte alourdirait la consommation d’énergie d’au moins 50%.

Pourquoi on en parle. En 2019, des travaux menés par la même équipe avançaient pour le Bitcoin le chiffre de 22 millions de tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent d’un petit pays de la taille du Sri Lanka. Prendre également en compte les autres cryptomonnaies basées sur le même principe, et qui représentent 98% de la capitalisation totale, conduit à revoir cette estimation à la hausse.

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