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L'Union européenne ne veut, pour l’heure, pas renforcer la protection des éléphants

Deux éléphants de Namibie. Image d'Illustration | Anita / Pixabay

Coup dur pour la protection des éléphants à la conférence de la CITES se tenant ces jours à Genève: aucune des propositions sensées améliorer la situation des populations du sud de l’Afrique n’a été acceptée. La fondation de défense des animaux Franz Weber (FFW) pointe du doigt notamment la responsabilité de l’Union européenne (UE).

Pourquoi c’est important. Actuellement, les populations d’éléphants d’Afrique du Sud, du Zimbabwe, de la Namibie et du Botswana sont inscrites à l’Annexe II de la CITES. Cela implique que sous certaines conditions, les pachydermes de ces quatre pays peuvent encore faire l’objet de commerce international, notamment pour leur ivoire mais aussi comme animaux vivants. De nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Gabon et la Côte d’Ivoire, proposaient de les inscrire dans l’Annexe I, interdisant tout commerce sauf exceptions.

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