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L'impact des biotechnologies sur la définition légale de l’humain

Image d'illustration | lunar caustic/Flickr/Creative Commons

Dans une tribune publiée dans Science, Bartha Maria Knoppers, de l’Université Mc Gill et Henry Greely, de l’Université de Stanford, interrogent les limites de la définition actuelle de l’humain, bouleversée par les récents progrès des neurotechnologies et biotechnologies. La distinction entre humain et non-humain remonte à l’antiquité, et a structuré nos connaissances, ainsi que le droit. Elle paraît toutefois de plus en plus floue, alors qu’émergent des modèles embryonnaires à usage scientifiques, des chimères animal-humaines, ou que la définition même de la mort est interrogée par les neurosciences.

Pourquoi c’est important. «Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité», annonce l’article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. La garantie de dignité et de droit repose sur la caractérisation de l’humanité de l’individu. Correctement la définir est donc essentiel.

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