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L'humain occidental n’était pas prêt pour l'app SwissCovid

Sarah Sermondadaz

C’était il y a un an. Après le choc du confinement, et en attendant les vaccins, le monde découvrait une technologie inédite qui trouvait là son premier cas d’usage à grande échelle: le "contact tracing" numérique et ses fameuses app. Le principe est connu: mesurer la proximité entre utilisateurs pour informer, par une notification, quiconque aurait été au contact d’une personne testée positive. Cette technologie participative, utilisée avec grand succès en Corée du Sud, devait mettre un terme à l’impuissance ressentie au printemps 2020.

Ces applications étaient notre seul espoir en attendant le vaccin. Qu’importe si leur usage était facultatif, ça ne pouvait que fonctionner. Grâce à la technologie. Grâce à l'altruisme. Chacun pourrait enfin "faire sa part", aider à rompre les chaînes de transmission du coronavirus. C'était le plus simple des gestes barrières: installer une application toute bête sur son smartphone. Ca ne pouvait que fonctionner. C’est ce que nous imaginions à l’époque.

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