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Dans une enquête, «l’enjeu, ce n’est plus qui a laissé l’ADN, mais comment il est arrivé là»

Christophe Champod. | Felix Imhof / UNIL

Le bureau de Christophe Champod ressemble à s’y méprendre à celui des autres chercheurs de l’Université de Lausanne. A quelques détails près: dans un coin de la pièce, une caisse déborde de chaussures de toutes tailles. Sur une étagère, des pinces diverses et variées forment un petit tas. «C’est pour mes étudiants», s’amuse le professeur à l’Ecole de sciences criminelles.

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