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L'affaire Lambert rappelle l'importance de rédiger ses directives anticipées

Le cas de Vincent Lambert, décédé ce 11 juillet, a nourri de vifs débats sur la question de la fin de vie. Il devrait aussi être l’occasion de rappeler à tout un chacun l’importance des directives anticipées. Si la famille Lambert avait disposé d’un tel document, le cas de Vincent ne serait peut-être jamais devenue «l’affaire» Lambert.

Pourquoi c’est important. Seuls 10% des Suisses auraient rédigé leurs directives anticipées, rappellent nos confrères du magazine Pulsations. Or ce document peut guider l’équipe médicale et la famille dans les choix thérapeutiques quand le patient n’est plus en mesure d’exprimer lui-même sa volonté. Mais anticiper les conditions de sa fin de vie reste difficile, voire anxiogène, ce qui explique pourquoi si peu de citoyens prennent leurs dispositions. Beaucoup aussi n’en ont même pas entendu parler.

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