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Face à la crise sanitaire, la galère financière des étudiants

Image d'illustration. | PPR/obs/Schweizerisches Rotes Kreuz/Prisma

En Suisse, trois-quarts des étudiants travaillent à côté de leur formation. Durant le semi-confinement, de nombreux petits boulots, dans la restauration, l’hôtellerie ou encore la vente, se sont évaporés du jour au lendemain. Si certains peuvent compter sur le soutien financier de leur famille, d’autres voient leurs ressources plonger. Dans les universités, les demandes d’aide affluent.

Pourquoi on en parle. Malgré la levée d’une partie des mesures prises pour freiner la propagation de l’épidémie, de nombreux secteurs économiques qui emploient habituellement des étudiants restent très impactés. Certains jobs d’été se font rares, voire disparaissent totalement du paysage, comme ceux en lien avec les festivals et manifestations. De plus, les examens ont parfois été déplacés au mois d’août. Dans ce cas, consacrer du temps à un emploi pour mettre de l’argent de côté durant la période estivale s’avère très compliqué.

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