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En Corée du Sud, le traçage des malades du coronavirus va trop loin

Image d'illustration | Keystone

Caméras de surveillance, pistage des téléphones et des transactions financières: pour tracer le virus, toutes les intrusions dans la vie privée sont permises, y compris de publier des données personnelles. Une pratique qui a développé le harcèlement en ligne dans le pays.

Pourquoi c’est important. La New York Times raconte l’histoire de Kim Ji-seon, testée positive et harcelée une fois son identité révélée par les autorités. En utilisant des outils numériques sophistiqués, les autorités sud-coréennes ont publiquement révélé l'âge, le sexe, le nom de l'église et les déplacements récents de la sud-coréenne.

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The New York Times

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