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Didier Queloz: «Avec ses satellites Starlink, Elon Musk ne respecte aucune limite»

Le passage des satellites de Starlink devant un télescope de l'Observatoire inter-américain Cerro Tololo, en novembre 2019 | NSF’s National Optical-Infrared Astronomy Research Laboratory/NSF/AURA/CTIO/DELVE

Le 17 février, une fusée Falcon 9 de la société SpaceX a placé en orbite 60 nouveaux satellites, qui doivent intégrer un immense réseau, destiné à fournir un accès internet par satellite partout sur la planète. Ce lancement porte à 302 le nombre de satellites de cette constellation, nommée Starlink, mais avive l’énervement des astronomes. Dont Didier Queloz, astrophysicien aux universités de Cambridge et Genève, et Prix Nobel de physique 2019. Il ne mâche plus ses mots pour critiquer les actions d’Elon Musk, le patron de SpaceX. Entretien.

Pourquoi le climat est tendu. Parce qu’elles strient le ciel en y brillant de milles feux, ces myriades de satellites «polluent» les observations effectuées avec les télescopes terrestres, au point que les astronomes craignent pour leurs activités scientifiques, et tirent désormais la sonnette d’alarme.

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