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Des étudiants suisses participent aux JO du génie génétique

Les étudiants de l'équipe zurichoise à iGEM se sont inspirées des plantes./UZH

Trois équipes d’étudiants suisses (EPFL, UNIL et UZH) vont défendre à partir du 10 novembre les couleurs de la Suisse lors la finale annuelle d’iGEM (International Genetically Engineered Machine) à Boston. Démarrée en 2003 au Massachusetts Institute of Technology (MIT), iGEM est devenue la plus grande compétition d’étudiants en génie génétique du monde. 257 équipes d’environ 40 pays vont participer à la version en ligne pour cause de pandémie cette année .

Pourquoi c’est intéressant. La biologie synthétique consiste à modifier ou à créer génétiquement des organismes vivants pour leur conférer par génie génétique de nouvelles fonctions. Avec des applications dans la pharma, les biomatériaux et l’agriculture, ce domaine explose actuellement avec la possibilité d’éditer de nouveaux gènes ou de combiner plusieurs variations génétiques. Les recherches présentées à iGEM sont souvent le point de départ de start-up ou de transferts de technologies, des ambitions que caressent les trois équipes suisses engagées cette année. La fondation iGEM gère un programme de mutualisation des ressources des laboratoires et un Registry of Standard Biological Parts - une collection de briques génétiques qui servent à construire des systèmes biologiques artificiels.

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