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Criminologie et botanique: les plantes, indics de choc pour les sciences forensiques?

Entre autre signes révélateurs de la composition d'un cadavre, un verdissement des feuilles des arbres les plus proches, ou la présence d'espèces invasives, comme le troène du Japon. | Un troène, domaine public

On adresse souvent ses condoléances avec des fleurs. Les espèces botaniques, en retour, pourraient bien révéler des informations inédites sur la mort, fort utiles dans le contexte d’enquêtes criminelles par exemple, avancent des chercheurs de l’Université du Tennessee. Ces derniers imaginent déjà les espèces végétales montrer aux enquêteurs scientifiques où chercher un cadavre….

Pourquoi c’est audacieux. L’idée repose sur la capacité des plantes à modifier leur métabolisme en fonction des changements chimiques du sol. Il n’y aurait plus qu’à déployer des drones équipés de systèmes de télédétection par laser pour repérer ces indices… Plus facile à dire qu’à faire, toutefois. Mais combiner botanique et taphonomie – la science des processus entre la mort et la fossilisation d'un organisme – représente un pari osé.

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