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Le débat scientifique piégé entre tribunaux et réseaux sociaux

La consultante en intégrité scientifique Elisabeth Bik se trouve malgré elle au coeur d'une bataille judiciaire autour de l'hydroxychloroquine, lancée par l'IHU de Marseille | Gerard Harbers/Creative Commons

Depuis la plainte déposée par le professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille, et son confrère le professeur Eric Chabriere à l’encontre de la consultante en l’intégrité scientifique Elisabeth Bik, la situation se polarise. Plus de 1000 chercheurs ont désormais cosigné une lettre de soutien à la lanceuse d’alerte. Les institutions de recherche françaises, elles, ont tardé à réagir.

Pourquoi c’est grave. La recherche scientifique progresse grâce au débat entre pairs, c’est-à-dire entre les différents membres de la communauté scientifique — y compris à travers des échanges parfois vifs. Mais le tribunal est-il le bon lieu où régler des différends scientifiques? Et les réseaux sociaux le sont-ils?

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