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Le problème que posent les avions cloués au sol pour les prévisions météo

Un avion dans un ciel nuageux (image d'illustration) | STEFFEN SCHMIDT/KEYSTONE

La qualité des prévisions météo est indirectement victime de la crise du coronavirus. Les modèles météorologiques se basent en effet sur des mesures (température, mais surtout vitesse du vent) réalisées en vol par les avions de ligne, encore largement cloués au sol. Pour pallier leur absence, des météorologues européens exploitent désormais les données du satellite Aeolus, placé en orbite par l’Agence spatiale européenne (ESA) pour observer la dynamique des vents sur Terre. Ce substitut n’est toutefois pas entièrement suffisant.

Pourquoi c’est passionnant. La pandémie de coronavirus provoque des réactions en chaîne parfois surprenantes dans nos systèmes humains. Pour y faire face, l’agilité est de mise. Au-delà des ses effets politiques, sanitaires et économiques, cette crise a provoqué une réorganisation de nombreux secteurs, et l’observation de la Terre n’échappe pas à la règle.

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