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Contrairement à Bruxelles qui a fermé son Institut Confucius accusé d'espionnage, Genève défend le sien

Le siège des instituts Confucius, à Pékin. | Imaginechina via AP Images

La semaine dernière, l’Université libre de Bruxelles a fermé son Institut Confucius. Le directeur de ce centre chargé de promouvoir la langue et la culture chinoise aurait recruté des étudiants et hommes d’affaires, des faits qu’il conteste. En Suisse, l’Université de Genève (UNIGE) assure son soutien à son Institut Confucius, ouvert en 2011.

Pourquoi c’est sensible. Inspirés du fonctionnement de l’Alliance française, les instituts Confucius sont financés directement par l’Etat chinois, ce qui génère régulièrement des questions quant à leur indépendance. Dans un climat où la méfiance occidentale envers la Chine est grandissante, ils sont souvent décrits comme des lieux d’influence ou de propagande. Ces dernières années, en Europe, les instituts Confucius de Stockholm, Leiden et Lyon ont également fermé leurs portes. Le projet d’en ouvrir un à Zurich a été gelé.

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