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Concessions hydroélectriques: l'état environnemental initial ne sera plus pris en compte pour leur renouvellement

Barrage du Vieux-Emosson | Jean-Christophe Bott / Keystone

Le réexamen des concessions hydroélectriques, en vu de leur renouvellement, ne se fera plus sur la base de l’état environnemental d’avant leur installation mais en fonction de celui au moment de la demande du-dit renouvellement. C’est en tout cas ce qui ressort des votes des deux chambres parlementaires de ce vendredi 20 décembre. Et ceci in extremis pour le National.

Pourquoi on vous en parle. Pour les centrales dont la puissance installée est supérieure à 3 MW, la loi actuelle exige que ce réexamen se fonde sur l’état initial de l’environnement et sur l’impact réel que l’installation hydroélectrique a eu. Cependant, selon le dépositaire de la proposition, le conseiller national Herbert Rösti (UDC, Berne), il serait difficile voire impossible de définir correctement cet état initial, plusieurs décennies après l’installation des concessions hydroélectriques. Une position à laquelle se sont opposés les partis de gauche, dénonçant une nouvelle atteinte à l’environnement.

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