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Comment les agences spatiales se préparent au risque de collision d'un astéroïde avec la Terre

Vue d'artiste de Didymos et sa lune Didymorphos | ESA - ScienceOffice.org

Le 30 juin est la date qui a été consacrée journée internationale des astéroïdes par les Nations Unies, afin de commémorer l’impact de Toungouska en Sibérie, survenue le 30 juin 1908 et ayant provoqué des dégâts matériels dans un rayon d’une centaine de kilomètres. A cette occasion, Heidi.news s’est entretenu avec Ian Carnelli, responsable de la mission de défense planétaire de l’Agence spatiale européenne (ESA) HERA, approuvée en novembre 2019, qui vise justement à dévier un astéroïde, en coopération avec la Nasa.

Pourquoi c’est stratégique. Le scénario prévu se déroulera en deux actes: la Nasa enverra en 2022 un impacteur percuter un astéroïde lointain ne présentant aucun danger, puis l’ESA y placera en orbite, à l’horizon 2024, des satellites qui vont étudier les effets de l’impact. L’idée est de montrer qu’en cas de découverte — à ce stade hypothétique — d’un astéroïde menaçant la Terre, il est techniquement possible de le dévier. Dans tous les cas, une telle mission représente une première dans l’histoire de l’exploration spatiale!

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