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Comment le goût du sang humain vient aux moustiques

Image d'illustration | Muhammad Mahdi Karim

Si les moustiques Aedes aegypti, vecteurs de la dengue, de Zika, du chikungunya et de la fièvre jaune, préfèrent l'odeur humaine, c'est pour mieux profiter des zones d’eau stagnante qui accompagnent souvent notre civilisation sous les climats arides. Leurs zones de prédilection? Les villes de grande densité. Ces travaux scientifiques, publiés dans Current Biology, suggèrent que les maladies dont ce moustique est vecteur pourraient exploser à la faveur des changements climatiques et de la densification urbaine.

Pourquoi c'est intéressant. Il existe 3500 espèces de moustiques, dont seulement une poignée préfère le sang humain. Identifier les facteurs biologiques, écologiques ou géographiques qui favorisent ce comportement est donc important pour imaginer de nouvelles solutions pour réduire les nuisances causées par ces insectes, et surtout l’incidence des maladies qu’ils transmettent.

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