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Comment la crise du coronavirus nourrit de nouvelles théories du complot

Image d'archive du 11 septembre 2001, événement fréquemment réinterprété par les adeptes de diverses théories du complot |AP/ABC/KEYSTONE

Pascal Wagner-Egger est enseignant chercheur en psychologie sociale et en statistique à l’Université de Fribourg. Dans ses travaux, il s’intéresse tout particulièrement aux croyances (dont notamment les théories du complot) et aux raisonnements quotidiens. Or, dans le contexte actuel lié à la pandémie de coronavirus et à ses incertitudes, il a vu resurgir dans certains discours alternatifs plusieurs schémas de pensée typiques des théories du complot. Il les évoque pour Heidi.news.

De quoi on parle. Il faut commencer par rappeler ce qu’on appelle ‘théorie du complot’: en l’occurrence, une hypothèse cherchant à expliquer certains événements par l’intervention d’un petit groupe de personnes. «Cette hypothèse se fonde sur des éléments de ‘preuve’ insuffisants, et elle est formulée de sorte à se soustraire à toute possibilité de réfutation (les contre-’preuves’ sont considérées comme faisant partie du complot)», explique-t-il.

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