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Comment l’intelligence artificielle traque le travail forcé en mer

En 2015, une analyste montre un bâteau de pêche se livrant au travail forcé (image d'archives) | BRENNAN LINSLEY/AP/KEYSTONE

En analysant des images satellite à l’aide d’un algorithme d’intelligence artificielle, l’ONG Global Fishing Watch et l’Université de Californie parviennent à repérer les bateaux de pêche les plus susceptibles d’employer des travailleurs forcés. Les deux partenaires montrent que cette activité criminelle concernerait près d’un quart des navires analysés.

Pourquoi c’est intéressant. Selon l’Organisation mondiale du travail, la pêche industrielle est, à l’échelle globale, minée par les organisations criminelles qui recourent au travail forcé. Le développement d’outils de détection de ces graves atteintes aux droits humains serait donc très utile. D’autant plus qu’il s’agit de pêche illégale, non déclarée et non règlementée. Or, cette dernière représente 20 à 30% des activités du secteur, soit l'équivalent de 10 à 20 millions de dollars par an, estime la FAO.

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