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Les eaux usées ont montré la présence du variant britannique en Suisse dès décembre

Bassin de traitement de l'eau usée à Vidy, près de Lausanne, le mardi 4 aout 2020. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Ce sont des travaux qui ont fait grand bruit. Une équipe de chercheurs suisses a montré que les traces du variant britannique du coronavirus étaient déjà détectables dans les eaux usées à Lausanne, ainsi que dans une station de ski dont le nom n’a pas été révélé, dès la mi-décembre. Soit environ deux semaines avant que le variant ne soit pour la première fois détecté en Suisse.

Pourquoi on en parle. La détection précoce des traces virales de Sars-CoV-2 qui transitent par les égouts puis par les stations d’épuration est une approche épidémiologique déployée depuis la première vague de l’épidémie en mars 2020 par de nombreuses équipes de chercheurs dans le monde, notamment en Suisse. Son intérêt? Elle pourrait permettre de détecter les foyers épidémiques avec plusieurs jours d’avance sur la flambée des tests PCR ou antigéniques. Déployer cette approche pour détecter les variants contagieux représenterait un atout précieux pour gagner une longueur d’avance sur le virus…

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