Réservé aux abonnés

Comment éviter aux skippeurs du Vendée Globe une collision avec un iceberg?

Image d'illustration | Domaine public

Entre vitesse et sécurité, même en pleine course autour du monde, il faut choisir. Les 33 skippers lancés dans la neuvième édition du Vendée Globe doivent donc respecter une zone d’exclusion antarctique (ZEA), afin d’éviter les régions les plus chargées en icebergs. Une limite officiellement infranchissable mise en place notamment grâce aux satellites de l’Agence spatiale européenne (ESA). Explications.

Pourquoi on en parle. La route du Vendée Globe passe, pour cette édition, au plus près de l’Antarctique, pour réduire la distance à parcourir. Mais qui dit se rapprocher des pôles en bateau dit entrer dans une zone où les icebergs sont particulièrement nombreux. A une vitesse pouvant dépasser les 40 km/h, en percuter un même de petite taille peut rapidement s’avérer dangereux. En 2004, le navigateur Sébastien Josse avait ainsi percuté un bloc de 20 à 30 tonnes, mais avait pu continuer sa route.

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter