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Ce que la crise du coronavirus révèle de la marche du monde

Aéroport de Taiwan le 4 janvier 2020 | DAVID CHANG/EPA/KEYSTONE

Cela n’aura échappé à personne: le monde retient son souffle et vit au rythme de l’épidémie du nouveau coronavirus, apparu fin 2019 à Wuhan, en Chine. Une panique qui tient plus à la globalisation du monde et à son interconnexion qu’au virus en lui-même, raconte The Atlantic.

Pourquoi c’est intéressant. Les crises sanitaires, si elles se suivent et se ressemblent, reflètent aussi l’état des sociétés qu’elles touchent. L’épidémie du nouveau coronavirus est aussi le rappel que l’on vit dans une ère propice aux épidémies comme le montre cet article. Le monde a connu au cours des deux dernières décennies, sur des zones géographiques plus ou moins étendues: SARS, grippe aviaire, grippe A, MERS, Ebola, Zika… «C’est comme si les questions de la crise [ndlr: par exemple le taux de reproduction Ro du virus ou ses conditions de transmission] étaient les mêmes, mais que leur amplitude était différente. Il y a une plus grande panique, mais est-ce que cela s’explique par la maladie en elle-même, ou juste par la façon dont le monde change? Cela reste incertain», explique à The Atlantic une infectiologue spécialiste d’Ebola.

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