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Ce que la saga Alien révèle des progrès qui restent à parcourir en intelligence artificielle

Exposition dédiée à Hans Ruedi Giger, plasticien suisse à l'origine du monstre Alien | ROBERT JAEGER /EPA/KEYSTONE

Et si les personnage les plus intéressants de la célèbre saga de science-fiction Alien, initiée par Ridley Scott, n’étaient finalement pas ses extra-terrestres parasitiques créés par le plasticien suisse Hans Ruedi Giger, mais ses androïdes? C’est l’enjeu abordé par Frédéric Landragin, coauteur de «L’Art et la science dans Alien», dans une interview donnée au journal du CNRS, organisme public de recherche en France.

Pourquoi c’est passionnant. L’interview explore la figure de l’androïde dans les films de la saga. Celle-ci est ambiguë, car elle montre un visage parfois plus humain que les personnages humains eux-mêmes. Est-elle techniquement réaliste? Pas encore, montre cet exercice de prospective menant à 2093, année où débute l’action d’Alien, en dressant l’état de l’art de l’intelligence artificielle aujourd’hui. Or, les progrès des dernières années n’ont toujours pas comblé l’écart entre la réalité et la fiction…

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Lire l'article publié par le journal du CNRS

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