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Cap sur la COP 26, objectif + 1,5° C de réchauffement maximum

Parmi les nombreuses conséquences du changement climatique, la multiplication des incendies de forêts – ici en Grèce | Keystone-AP / Petros Karadjias

La COP 26, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, s’ouvre le lundi 1er novembre à Glasgow, en Ecosse. Repoussée d’un an à cause de la pandémie de Covid-19, elle devra impérativement accélérer la cadence des mesures à prendre à l’échelon planétaire pour lutter contre le réchauffement climatique. Six ans après l’Accord de Paris, il s’agira pour les 197 parties prenantes d'améliorer ce qu’il est convenu d’appeler en langage onusien les «contributions déterminées au niveau national», c’est-à-dire la mise en œuvre concrète des feuilles de route de réduction des émissions de gaz à effet de serre prévues par l'accord de 2015.

Pourquoi on en parle. Pour se préparer à l’événement, Glasgow est sens dessus dessous, le quartier du centre des congrès déjà partiellement bouclé. La ville de 1,6 million d’habitants va voir débarquer quelque 25'000 à 30'000 personnes pour cette conférence, diplomates et politiques, chefs d’Etats compris, agents de sécurité, journalistes, scientifiques, équipes techniques, etc. Avec une capacité hôtelière de seulement 15'000 chambres, les derniers inscrits vont se retrouver dans des Bed & Breakfasts dans un rayon de 150 km du centre-ville.

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