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Avec un mandat, la police américaine peut désormais accéder aux données génomiques

Andreas Wetterberg/Flickr/Creative Commons

La semaine dernière, en Floride, la police a obtenu un mandat lui permettant d’écumer les données généalogiques et génomiques contenues par le site GEDmatch. Au total, la police américaine ou le FBI ont déjà accédé à des données génétiques personnelles hébergées par des sites de séquençage grand public — 23andMe étant le plus connu — dans plus de 100 enquêtes, révèle le New Scientist.

Pourquoi c’est préoccupant. Pas besoin d’être meurtrier pour voir ses données personnelles utilisées dans ce type d’enquête. Une base de données génomiques n’a besoin de couvrir que 2% de la population cible pour retrouver le cousin au troisième degré de presque n’importe qui, révélait une étude en 2018. Aux Etats-Unis, peu de lois protègent les données personnelles, mais plusieurs Etats envisagent désormais d’introduire une régulation spécifique.

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Lire l'article publié par le New Scientist (Paywall)

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