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Au CES, le CSEM surfe sur la vague du «edge computing»

Sur le stand du CSEM au CES, Pascal Nussbaum présente un capteur qui détecte les visages afin de baisser l’intensité de la lumière pour ne pas blesser les yeux | Fabrice Delaye

Le «edge computing», ou informatique en périphérie, consiste à traiter les données non plus sur des serveurs distants dans le cloud mais au plus près des sources où sont captées ces informations. C’est une architecture moins gourmande en bande passante et bien adaptée aux réseaux de capteurs de l’internet des objets pour traiter des informations et déclencher une action sans temps de latence. Connaissant un essor phénoménal, le marché du edge computing était estimé à 1,7 milliards en 2017 avec des projections atteignant 16,5 milliards de dollars d'ici 2025.

Presque aussi présent que l’intelligence artificielle au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas (où 40% de l’activité concerne désormais le business entre entreprises), le edge computing est une belle opportunité pour le Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) de Neuchâtel, dont c’est justement l’une des spécialités. Les explications de Pascal Nussbaum, responsable du prototypage au CSEM, sur le stand de l’institution au CES.

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