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A Lausanne, les chercheurs précaires s’inquiètent pour leurs contrats

Image d'illustration. | Pixabay

A l’Université de Lausanne (UNIL), une pétition demande que tous les contrats à durée déterminée soient prolongés de deux mois sur simple demande. Lancée mardi 12 mai par des représentants du corps intermédiaire, une appellation qui désigne le personnel de recherche du doctorant au maître d’enseignement, elle a reçu plus de 400 signatures en deux jours. Les auteurs du texte jugent la gestion de sortie de crise de l’UNIL problématique.

Pourquoi c’est important. Dans les universités suisses, huit chercheurs sur dix ne disposent pas de contrat fixe. Ces scientifiques, déjà confrontés à des conditions de travail incertaines en temps normal, se sont souvent retrouvés dans l’incapacité d’avancer leurs projets comme prévu ces deux derniers mois en raison de la fermeture des hautes écoles. Certains voient la fin de leur contrat approcher avec anxiété.

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