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À l'EPFL, les agences spatiales débattent de l'avenir de la conquête spatiale

Projet Gateway de l'ESA (vue d'artiste) | ESA

Devinette: qui de l’Europe, des États-Unis, de la Chine ou de la Russie sera la prochaine nation à poser de nouveau un pied humain sur la Lune, voire à faire flotter un drapeau sur Mars? Des dirigeants de ces agences spatiales ont échangé sur le sujet brûlant de la conquête spatiale à l’occasion de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques, qui se tient du 1er au 5 juillet à Lausanne, sur le campus de l’EPFL.

Pourquoi c’est important. 2019 est une année d’anniversaire, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du cinquantenaire du premier homme — l’Américain Neil Armstrong — sur la Lune. Mais le contexte géopolitique n’est plus à la compétition internationale exclusive entre les États-Unis et la Russie. Elle a aujourd’hui laissé la place à un multilatéralisme spatial.

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