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A Genève, la diplomatie scientifique dévoile ses atours

Le CERN est un bon exemple des succès de la diplomatie scientifique. (En photo, le LHC) | EPA/CERN

Du 16 au 20 mai s’est tenue la première semaine de la diplomatie scientifique à Genève. A cette occasion, 30 diplomates, universitaires et cadres triés sur le volet ont suivi une immersion de haut niveau, avec certaines conférences ouvertes au public. Une belle opportunité de formaliser des soft skills discrets longtemps restés dans l’ombre et de mettre en lumière un champ émergent, pour lequel il n’existait jusque-là pas de véritable formation dédiée, en bénéficiant du savoir-faire et du réseau des institutions situées au cœur de la Genève internationale.

Pourquoi on en parle. Cette semaine, organisée avec 21 partenaires genevois, suisses et internationaux par le Geneva science and diplomacy anticipator (Gesda) — une fondation créée par le Conseil fédéral et les autorités genevoises début 2019 —, a permis de mieux comprendre ce qu’est la diplomatie scientifique et l’importance de celle-ci. L’exemple type le plus souvent cité est le maintien des échanges individuels entre chercheurs américains et russes pendant la guerre froide.

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