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A Genève, la convention sur les espèces menacées s'achève par une maigre avancée pour les éléphants

Image d'illustration | Rolf Dobberstein / Pixabay

De beaux efforts, mais peut mieux faire, notamment sur la protection des éléphants. C’est ce qu’il faudra retenir de la dernière convention des parties de la commission internationale sur le commerce des espèces menacées (CITES), qui se termine actuellement à Genève. Son bilan, en demi-teinte car marqué par les attentes déçues des défenseurs des éléphants, reste toutefois positif pour de nombreuses espèces.

Pourquoi c'est dommage. La déconvenue subie par les défenseurs de l’éléphant, aucune des propositions formulées n’ayant finalement été acceptées, donne un sentiment de rendez-vous manqué pour ceux qui souhaitaient voir sa protection étendue à l’ensemble de l’Afrique. Même la mesure défendue par Israël, visant à protéger l’ivoire de mammouth pour défendre celui de son cousin moderne, a été écartée. Un lot de consolation toutefois: les parties ont décidé, en plénière, de bannir la capture et l’envoi d’éléphants sauvages vers les zoos et autres parcs animaliers.

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