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Une astronaute de la Nasa accusée de sabotage par la Russie

Serena Auñón-Chancellor, l'astronaute américaine avant son départ au sein de Soyuz MS-09. Keystone/EPA Byline/Sergei Ilnitsky

Serena Auñón-Chancellor a finalement été défendue par la NASA, par le biais de Kathy Lueders, cheffe du programme des vols spatiaux habités pour la NASA. Cela fait suite à une publication de l’agence de presse russe TASS. Cette dernière affirmait que l’Américaine aurait été à l’origine du trou dans le module Soyuz MS-09 de la station spatiale internationale (ISS) en août 2018, ce qu’elle aurait fait afin de pouvoir être rapatriée sur Terre au plus vite. L’administrateur de la NASA, Bill Nelson, a lui-aussi pris la défense de l’astronaute.

Pourquoi on en parle. La Russie affirme qu’un tel trou n’aurait pas pu avoir eu lieu sur Terre avant le décollage de par les nombreux tests effectués. Selon Ars Technica, la cause la plus plausible reste un dégât préalable au vol qui aurait été couvert. Le média affirme aussi qu’aucun astronaute américain n’était proche du segment russe lorsque la fuite a été détectée, fin août 2018. Une situation qui, mise en lien avec le récent amarrage difficile du module russe Nauka, pose des questions sur l’avenir de la relation entre la NASA et l’agence spatiale russe Roscosmos.

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