| | Analyse

Un des participants à la fuite du rapport du Giec s'explique

Couverture de la partie 1 du 6e rapport du Giec, paru le 9 août dernier | Giec

Courant août, un projet de résumé de la troisième partie du rapport du Giec a fuité dans la presse. C’est déjà la deuxième fuite pour le 6e rapport du Giec, dont la première partie est certes parue en août dernier, mais dont les deuxième et troisième chapitres ne seront dévoilées qu’en 2022. Ces «leaks» s’imposaient-ils au vu de l’agenda politique, ou endommagent-ils la crédibilité du groupe d’experts?

Pourquoi la question se pose. La première partie du rapport d’août dernier dressait un constat accablant. Mais sans se prononcer, à ce stade, sur les façons d’enrayer le changement climatique et de nous y adapter, champs respectivement couverts par les deuxième et troisième parties, à paraître en 2022… Soit bien après la COP 26 qui se tiendra à Glasgow en novembre. Pour les militants, l’urgence climatique justifie qu’on bouscule les patientes procédures de relecture du groupe d’experts. Mais ces fuites peuvent aussi être instrumentalisées, voire compromettre la crédibilité du Giec.

Cet article est réservé aux abonnés.

Tableau de bord climat

Un suivi interactif des grands indicateurs du dérèglement climatique et de ses solutions.