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Sur les rives du Léman, un centre Dubochet pour développer la cryomicroscopie

Jacques Dubochet devant un Titan Krios, cyromicroscope le plus puissant du monde, au centre Dubochet du campus de Lausanne. | Heidi.news / YP

C’était en 2017. Jacques Dubochet recevait un Nobel de chimie pour ses travaux sur la cryomicroscopie électronique, qui permet d’observer le vivant à des échelles inédites. Quatre ans plus tard, les institutions universitaires de l’Arc lémanique ont inauguré un centre d’imagerie à son nom, à cheval entre Vaud et Genève. Une consécration pour le physicien à la barbe blanche, et le signe que la Suisse romande capitalise à merveille sur le prestige du Nobel.

Pourquoi c’est intéressant. La microcryoscopie électronique représente une révolution dans les sciences du vivant, en permettant de voir les protéines à une échelle atomique ou quasi-atomique. Mais le travail ne fait que commencer, afin de recenser le vivant et mieux comprendre l’organisation des cellules. Avec le centre d’imagerie Dubochet, la Suisse souhaite se positionner comme un acteur clé de cette technologie en pleine expansion.

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