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Rapport du Giec: peut-on encore parler de catastrophes naturelles?

Glissement de terrain en Allemagne le 16 juillet 2021 | KEYSTONE / EPA / RHEIN-ERFT-KREIS

Vagues de chaleur, inondations, feux de forêts… Autant d’événements extrêmes qui ont déjà marqué l’été 2021. Peut-on encore parler de catastrophes naturelles? Dans son rapport paru ce 9 août, le groupe I du Giec, qui travaille sur les bases physiques du changement climatique, s’est — entre autre — intéressé au lien entre hausse des températures et événements extrêmes. Son constat est clair: le changement du climat est en cause dans la multiplication des canicules, précipitations extrêmes, sécheresses et autres cyclones tropicaux, et chaque degré supplémentaire expose à un risque accru.

Pourquoi c’est important. Cela signifie-t-il que toutes les catastrophes naturelles sont imputables à la crise climatique? Cette question de l’attribution — on parle de science de l’attribution — est importante, car elle permet de distinguer les variations habituelles de la météo de tous les jours et l’influence du changement climatique. C’est un champ relativement jeune, né en 2003, année où la vague de chaleur en Europe a fait plus de 35’000 morts.

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