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Que sait-on de BA.2, le variant cousin d'Omicron?

Pixabay / BlenderTimer

Il s’appelle BA.2, et il sème depuis peu l’inquiétude. Cette souche de Sars-Cov-2 est un cousin d’Omicron, qui porte la vague épidémique actuelle. On sait encore peu de choses, d’un point de vue épidémiologique, sur sa gravité et sa contagiosité. Mais au Danemark, pays en pointe sur le séquençage du virus, il représentait au 20 janvier déjà la moitié des nouveaux cas détectés. Que sait-on de ce nouvel arrivé? Les réponses arrivent au compte-goutte.

Pourquoi c’est à suivre. L’histoire est désormais bien connue: un nouveau variant de Sars-Cov-2 surgit, et s’il est beaucoup plus contagieux que la souche actuellement en circulation, finit par la supplanter. A cet égard, les données danoises — et dans une moindre mesure britanniques, norvégiennes et suédoises — montrent que le taux de contaminations à BA.2 bondit, alors que celui à BA.1 (le petit nom de la souche Omicron classique) décline peu à peu. BA.2 présente-il un avantage de transmission sur BA.1? C’est probable.

La situation au Danemark et au Royaume-Uni. En deux semaines, la part du sous-variant BA.2 parmi les nouvelles infections au Danemark est passée de 20% à 45%, indiquait le 20 janvier le Statens Serum Institut danois. Dans le même temps, le pic épidémique lié à Omicron, attendu pour la mi-janvier, n’a toujours pas été atteint au Danemark. Ce sous-variant ne semble toutefois pas mener à davantage d’hospitalisations pour l’instant, ce point étant à considérer avec prudence, en raison du délai de latence systématiquement observé précédemment entre le pic des infections et celui des hospitalisations.

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