Pourquoi la Nasa ne posera pas le pied sur la Lune en 2024, comme rêvé par Donald Trump

Artemis, le nom donné la nouvelle mission lunaire habitée de la Nasa | Nasa

Le président américain a annoncé récemment vouloir voir les Etats-Unis retourner sur la Lune d’ici 2024, soit quatre an plus tôt que la date prévue initialement de 2028. Le New York Times revient sur cette annonce, et décrypte en plusieurs arguments pourquoi cet agenda est irréaliste.

Premier élément troublant: Donald Trump n’aurait jamais parlé directement en détails de cette ambition avec Jim Bridenstine, l’actuel administrateur de l’Agence spatiale américaine (Nasa). Voici les autres cailloux dans la chaussure du Président américain:

  • La réaction du Congrès américain est plus que mitigée, surtout parmi les Démocrates qui rechignent à allouer des milliards à la Nasa alors que des coupes massives sont prévus dans les budgets à la recherche.

  • Jim Bridenstine n’a pas dévoilé le budget totale de cette opération, et n’a pas promis de le faire cette année non plus. Les coûts totaux devraient figurer au budget 2021 seulement, qui sera annoncé en février prochain. Un retard qui n’aide certainement pas.

  • Contrairement au programme Apollo, qui a vu la Nasa dessiner les fusées, l’agence prévoit cette fois de confier cette tâche à une société commerciale, avec la supervision et les contrôles que l’on peut imaginer; la première annonce concernant ce sujet sera fait ce jeudi soir 23 mai par la Nasa sur son site, à 19:00 (heures suisses)

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