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Pour limiter la pollution due aux masques, il suffit de les réutiliser

Un masque chirurgical usagé, à Rome | GIUSEPPE LAMI/EPA ANSA/KEYSTONE

Pour se protéger soi-même, les autres, mais aussi l’environnement, faut-il privilégier le masque en tissu ou le masque jetable? Pour le savoir, des chercheurs suisses ont comparé l’impact environnemental de plusieurs stratégies de réutilisation des masques, tout en évaluant leur efficacité sanitaire. Celle du «semainier», qui consiste à laisser reposer chaque masque usagé pendant sept jours afin de le décontaminer, semble l’un des meilleurs compromis.

Pourquoi on en parle. Passée 2020 et ses pénuries de masques, l’enjeu sanitaire s’est désormais doublé d’un enjeu environnemental. Les masques chirurgicaux jetables sont fabriqués en matériaux synthétiques et contiennent notamment du polypropylène, un polymère plastique. Jusqu’à 1,5 milliard de masques jetables se seraient ainsi retrouvés dans les océans en 2020, où ils viennent aggraver les problèmes de pollution plastique.

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