Les voitures thermiques mises au ban dans 320 villes européennes

Voitures dans la circulation nocturne au centre-ville de Zurich capturées le 19 janvier 2015. | KEYSTONE/Gaëtan Bally

Les zones à faibles émissions (ZFE) — ces aires réservées aux véhicules n’émettant pas de gaz à effet de serre — gagnent du terrain en Europe, et ont augmenté de 40% depuis 2019. Les anciens véhicules à essence se voient ainsi contraints de quitter la route. 320 régions urbaines — dont Londres, Paris, Bruxelles et Berlin — ont déjà franchi le pas, en introduisant ces «zones d’air pur». D’ici 2025, on devrait en compter plus de 500, selon une récente étude de la Clean Cities Campaign.

Pourquoi c’est important. Au-delà de ses implications climatiques, la pollution de l’air est aussi un enjeu sanitaire: chaque année, elle provoque 7 millions de décès prématurés dans le monde, dont 307’000 dans l’Union européenne en 2019. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 99% de la population mondiale respire de l’air fortement pollué, bien au-delà des limites recommandées. Les zones à faibles émissions ont déjà fait leurs preuves à Madrid, qui a vu ces concentrations de dioxyde d’azote chuter de 32% depuis la mise en place de mesures en 2018.

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