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Les Pékinois n’ont-ils pas le droit de skier?

Paul Ackermann

Tous les vendredis et les dimanches de décembre à avril, qu’il neige ou qu’il pleuve, l’autoroute entre Lausanne et Martigny est une longue file de SUV généralement bloqués à hauteur d’Aigle ou de Glion. On a l’impression que l’entièreté de la classe moyenne lémanique (voire romande) doit absolument aller skier tous les week-ends. Même le covid ne nous a pas enlevé ce plaisir typiquement suisse: dévaler les pistes tout l’hiver et une partie du printemps, quelles que soient les conditions météo.

Il faut qu’il y en ait pour tout le monde. Chaque vallée valaisanne a son lot de stations et dès le mois de novembre voire d’octobre, les canons à neige crachent à plein régime pour nous garantir une couche suffisante malgré le réchauffement climatique. En 2020, c’étaient 40% des pistes valaisannes qui étaient enneigées par plus de 3000 canons pour notre plaisir à tous, moi le premier...

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