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Les «îlots de chaleur urbains» (2/3): comment bâtir les villes de demain?

Repenser les villes est une nécessité. | Image d'illustration Unsplash / Chuttersnap

Les villes, ensembles minéralisés et asphaltés, emmagasinent davantage de chaleur que les campagnes environnantes. En cas de canicule, la fournaise s’y installe et le mercure y grimpe jusqu’à 6 degrés de plus qu’en périphérie. C’est ce que l’on nomme les «îlots de chaleur urbains», un phénomène lié à la densité du bâti, à la rareté de la végétation et aux rejets de la chaleur issue d’activités urbaines. Comment construire les villes de demain pour éviter de cumuler les coups de chaud? Heidi.news est parti en quête de fraîcheur.

Pourquoi c’est important. Plus de la moitié de la population mondiale vit dans les centres urbains. En Suisse, ce taux s’élève à 82,5% (soit 6,9 millions d’habitants). Les conséquences des îlots de chaleur urbains, qui augmentent le risque de stress thermique, peuvent s’avérer fatales: en 2003, la canicule a causé environ 1000 morts en Suisse, et 70’000 décès en Europe. Et la tendance est à la hausse: les épisodes de chaleur extrême sont appelés à se multiplier et à s’intensifier avec le réchauffement climatique, alertent les experts du Giec. Au pied du mur face à cet enjeu de santé publique, les villes sont appelées à se réinventer.

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