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Les conversations se terminent rarement quand nous le souhaitons

Christin Hume/Unsplash

Vous êtes vous déjà senti pris en otage dans une conversation qui s’éternise ou alors frustré qu’elle ne dure pas plus longtemps? Rien de plus normal. Selon une étude en psychologie publiée dans PNAS et rapportée par Scientific American, nous sommes extrêmement mauvais pour interpréter les signaux de notre interlocuteur quant à ses attentes sur la durée de l’échange. La démarche est originale: il est rare que la psychologie sociale s’intéresse à l’analyse des conversations autrement que pour étudier les mécanismes de persuasion

Pourquoi c’est intéressant. Cette étude montre que seulement 2% des conversations se terminent au moment où les deux parties le souhaitent, contre 30% d'entre pour celles qui s’achèvent à l’initiative d’une seule personne sur deux . Autrement dit, il est bien plus fréquent que l’un des deux interlocuteurs reste sur sa faim… La linguistique considère généralement que la conversation est quelque chose d’informel. Mais mieux comprendre les signaux émis par un interlocuteur qui souhaite s’extraire de l’interaction ou au contraire la faire durer, serait particulièrement intéressant pour améliorer nos échanges quotidiens et par là-même nos relations sociales.

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