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Le trou de la couche d'ozone, plus gros que l'Antarctique

Graphique de la taille du trou de la couche d'ozone en fonction de la période de l'année. | Copernicus Atmosphere Monitoring Service / ECMWF

Le trou de la couche d’ozone n’a pas disparu: il s’agit toujours d’un phénomène saisonnier. Selon le réseau de surveillance Copernicus, il est plus grand cette année que 75% des trous observés à la même époque depuis 1979. Le trou de cette année ressemble pour l’instant à celui qui s’était développé l’année dernière: un début dans la moyenne puis une évolution rapide, qui l’avant rangé parmi les plus longs à avoir jamais été enregistrés.

Pourquoi on en parle. Cela fait depuis la fin des années 50 que la fluctuation des concentrations d’ozone dans l’atmosphère est observée. Mais c’est la découverte du trou en 1985 qui a fait tirer la sonnette d’alarme, et qui a conduit au protocole de Montréal signé en 1987. Ce dernier a banni certaines espèces chlorées délétères pour l’ozone, appelées chlorofluorocarbure ou CFC, produites par l’industrie. Et à la création de la journée internationale de la préservation de la couche d’ozone, qui est aujourd’hui.

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