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Le rapport du GIEC sur les océans et la cryosphère veut souligner l'urgence d'agir

Icebergs au Groenland | Felipe Dana / Keystone

Ce mercredi 25 septembre est publié le nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), consacré aux interactions entre le climat, les océans, les pôles et les glaciers. Ce document arrive moins de deux mois après le précédent consacré à l’exploitation des sols, et un an après celui dédié à l’impact d’une élévation des températures de 1,5°C. Discuté depuis le 20 septembre à Monaco, en parallèle du sommet onusien pour le climat à New York, il est le fruit de deux ans et demi d’efforts.

Pourquoi c’est important. L’année 2019 restera marquée par les actions contre la crise climatique, laissant entrevoir enfin une réelle prise de conscience de la situation. D’après les quelques passages du nouveau rapport du GIEC qu’a fait fuiter l’AFP fin août, ce sursaut arrive alors que la fonte des glaciers s’accélère au point que plusieurs d’entre eux ont déjà disparu. En conséquence directe, le niveau des océans s’élève plus vite que prévu: 280 millions de personnes vivant sur les côtes ou des îles pourraient à terme se voir contraintes de fuir les eaux montantes.

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