Le Labo américain: Lune, toaster et Apollo 11

Le LEM à l'approche de la Lune | NASA

Michael Collins, le troisième homme. Il est resté en orbite lunaire pendant que ses compagnons foulaient le sol de notre satellite. A 88 ans, il se rappelle son séjour seul à bord du module Columbia: «J’étais l’empereur, le capitaine. J’avais même du café chaud». New York Times (EN)

Votre toaster bluetooth terrasserait l’ordinateur d’Apollo. Oui, mais… La plupart des gadgets électroniques affichent une puissance de calcul largement supérieure à la machine qui déterminait la trajectoire de la capsule lunaire. Mais la force brute ne fait pas tout. The Atlantic (EN)

D'abord le drapeau de l’université de Berne. Avant même de planter la bannière américaine, Armstrong et Aldrin avaient installé la voile en aluminium de Johannes Geiss. Le physicien bernois avait imaginé ce principe simple pour piéger et analyser les particules solaires. Heidi.news (FR, Paywall)

Le combat idéologique pour la diversité spatiale. Les premiers astronautes femmes, noirs et asiatiques ont tous décollés sous les couleurs de l’URSS. Les Soviétiques avaient perdu la course vers la Lune, mais gagné celle de la diversité. New York Times (EN)

Apollo, un faux commencement? Le programme ne marquerait pas le premier acte de la conquête spatiale, mais le dernier. Depuis, l'humain se limite à de timides excursions en orbite terrestre, faisait remarquer il y a 20 ans déjà l'écrivain de science-fiction Norman Spirad. Le Monde diplomatique (FR)

Le Moon shot, une métaphore anachronique. Scientifiques et politiques évoquent régulièrement l’idée d’un «Moon shot» – un projet colossal et ambitieux – pour juguler la crise climatique ou éradiquer le cancer. Mais l’image n’est peut-être pas la bonne: les défis contemporains sont d’une toute autre nature que la conquête spatiale des années 60. Wired (EN)