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Le Giec gagne en précision grâce aux avancées technologiques

Bannières accrochées par Greenpeace sur le bâtiment Europa. | Keystone / Francisco Secof

Plus que dix jours avant la validation du premier chapitre du rapport sur le climat du Giec, le 9 août. C’est le sixième rapport de cet organisme intergouvernemental en 33 ans d’existence, sans compter les rapports spéciaux. Plusieurs décennies pendant lesquelles les méthodes et les outils ont continué à évoluer, permettant aux experts de traiter plus de thématiques, de manières plus fines et à des échelles plus locales. Mais surtout, ces améliorations techniques ont permis d’évaluer précisément le rôle de l’humain dans le dérèglement climatique.

Pourquoi on en parle. Regroupant les analyses de 236 experts sur environ 14'000 études scientifiques, le premier chapitre du rapport fait actuellement l’objet de deux semaines de discussion, à l’issue desquelles il sera soumis pour approbation à ses 195 Etats membres. Plusieurs éléments mis en avant dans le rapport sont toutefois déjà annoncés:

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