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Le chapelet connecté du Vatican était bien trop facile à pirater

Capture d'écran du site web d'eRosary

Un rosaire connecté, afin d’être guidé, grâce à une application smartphone communiquant avec le dispositif par Bluetooth, quant aux prières à dire. Tel est le nouveau produit présenté par le Vatican la semaine dernière. Mais les voies du seigneur ne sont pas si impénétrables que l’enseigne le catéchisme: des spécialistes de la sécurité informatique ont identifié une faille grave, raconte le média britannique The Register. Elle permettait à quiconque disposant de l’adresse courriel d’un utilisateur d’accéder à des données personnelles sensibles.

Faut-il s'inquiéter? Le problème a depuis été résolu, a affirmé un porte-parole du Vatican; pour le plus grand plaisir des amateurs de la prière connectée. Cette anecdote rappelle aussi que la déferlante d’objets connectés pose de nouveaux risques de cybersécurité, en impliquant dans le numérique des acteurs plus traditionnels.

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Lire l'article publié sur The Register

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