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La sobriété énergétique, un tabou politique qui pourrait tomber

Ampoule à incandescence (image d'illustration). | Pixabay

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

La baisse inédite des émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’année 2020 fut de courte durée: elles ont atteint, en 2021, leur plus haut niveau historique. Et s’il existait déjà une solution facile à mettre en œuvre? C’est ce que soutiennent les partisans de la sobriété énergétique. Longtemps dans l’angle mort des politiques énergétiques, elle gagne lentement du terrain, au point de se frayer un chemin jusqu’aux scénarios climatiques examinés par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec).

Pourquoi on en parle. L’augmentation continue des émissions de GES prouve qu’il ne suffit pas, pour réussir la transition énergétique, d’accumuler les gains d’efficacité rendus possible par les nouvelles solutions technologiques: encore faut-il réussir à freiner la demande. Le monde d’après saura-t-il résister aux sirènes de la surconsommation énergétique?

Entre tensions politiques avec Bruxelles sur l’autonomie énergétique, des projets suisses qui envisagent la construction de nouvelles centrales à gaz, voire un retour au nucléaire, le contexte suisse s’annonce compliqué.

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