La majorité des gens préféreraient être remplacés par un robot que par un humain s'ils perdaient leur emploi

Dans l'industrie automobile, les robots effectuent déjà de nombreuses tâches à la place des techniciens humains | Gaetan Bally / Keystone

Être remplacé, oui, mais pas par un autre humain! C’est en substance ce qu’ont répondu les personnes sondées par des chercheurs de l’Université technique de Munich. 63% d’entre elles perdraient plus volontiers leur emploi en faveur d’un robot que d’un humain. Mais lorsqu’il s’agit du départ d’un collègue, 62% des sondés préfèrent qu’il soit remplacé par un humain… Ces travaux ont été publiés dans Nature Human Behaviour, raconte le New Scientist.

Pourquoi on vous en parle. D’après une étude de l’Université d’Oxford publiée en 2013, 50% des emplois aux Etats-Unis pourraient être pourvus par des robots d’ici 20 ans. Les emplois à bas salaire et ne nécessitant que peu de qualifications sont les premiers visés par l’automatisation du monde du travail actuellement à l'œuvre. Cette étude explore ainsi à quelles conditions travailler avec des robots pourra être perçu —ou non—comme une menace par les employés.

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Lire l'article complet dans le New Scientist (EN)